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Dainsleif, lames maudites (Âme sensible, s'abstenir)

MessageSujet: Dainsleif, lames maudites (Âme sensible, s'abstenir) Mer 6 Déc - 0:26

Dainsleif


Âge : Inconnu
Genre :
Clan actuel : Aucun.
Métier : Mercenaire
Orientation sexuelle : Pansexuel
Talent : Annule garde
Surnom(s) : Malemort
Physique
Espèce: Dimoclès

Couleurs: Tout chez toi est différent par rapport à tes semblables. Tes yeux sont d'un jaune mordoré proche de l'ambre et tes écharpes sont d'un rouge grenat, rappelant la couleur de l'hémoglobine. Tu sembles aussi te distinguer des autres par tes fourreaux et tes lames beaucoup plus sombres. En effet tes fourreaux sont d'un noir de jais tandis que tes lames sont d'un gris tirant vers le noir.

Taille & Masse: Tu n'es pas du tout identique à tes semblables que ce soit par la taille de tes lames et leur poids. En effet, ta première lame pèse 1 kilogramme pour une longueur d'un mètre pile tandis que ta seconde lame mesure 40 centimètres pour un poids de 600 grammes. Si l'on devait rajouter tes écharpes ainsi que tes fourreaux, tu atteindrais une masse totale de deux kilogrammes.

Armes, équipements: Aucune, tu es l'arme.

Vêtements: Aucun, tes fourreaux te suffisent amplement.

En plus: Tu possèdes une marque gravée sur chacun des côtés de tes lames, basé au plus près de tes pommeaux. Celle-ci a été gravée au plus profond de ton être. A quoi ressemble-t-elle ? Huit flèches entourant de part et d'autres le chiffre huit, qui n'est pas fièrement dressé, mais couché, supposant davantage au symbole ∞. Cette marque représente le chaos mais aussi ton rang parmi eux.

Don: Lames maudites : Tes lames ont chacune une propriété différente. Les blessures infligées par la lame de ton épée mettent longtemps à guérir et peuvent laisser une cicatrice nette. Quand à celle de ton couteau de chasse, elle s'enfonce proprement dans ta victime, causant des douleurs atroces à son passage tout en aspirant l'essence vitale de ta proie. Lorsqu'elle ressort, celle-ci ne laisse aucun passage ni blessure derrière elle. Si tu laisses ton don activer trop longtemps, tes forces vont s'épuiser très rapidement et tes lames vont commencer à se fragiliser, s'effriter voire céder. La douleur qui en résultera sera extrême et tes lames ne seront complètement régénérées qu'après plusieurs mois de convalescence, te laissant affaibli.

Caractère
Assez orgueilleux, tu ne supportes pas que l'on te prenne de haut mais pourtant tu n‘hésites pas à faire preuve de dédain envers n‘importe qui d‘autre. (L’orgueil est de loin ton plus grand défaut). Colérique… Malheureusement pour toi, oui. Tu détestes perdre et surtout ce que tu détestes plus que tout, ce sont les Celyz. Mais cela, tu en reparleras plus tard. Tu es têtu comme une mule et tu ne reconnais que très peu tes erreurs, d’ailleurs pour toi, c’est rare d'en commettre. Que dire sur ton sale caractère, c’est assez compliqué de le cerner parce que rare sont les personnes qui arrivent à te comprendre. L’un de tes traits les plus remarquables, c’est l’arrogance dont tu peux faire preuve. Quelques soient les mots prononcés, vous pouvez être sur que vous serez accueillis par une remarque des plus dédaigneuses et surtout pleines de sarcasmes. D’ailleurs, la plupart du temps ces joyeuses paroles aussi vipérines que malsaines sont accompagnées par un étrange regard sombre et carnassier qui n’augure rien de bon. C’est toi tout craché... Pour beaucoup de monde, tu es tout bonnement une personne exaspérante et très exécrable. Mais personne n’osait te le dire de peur des représailles.

Que dire d’autre sur ton caractère... Et bien, il a bien une constante, c’est cette aura glaciale qui plane tout autour de toi. Elle paralyse les autres, te rend intouchable, mais te rend aussi asocial. Mais en même temps, cela reste assez difficile de te comprendre. Tu ne parle jamais de toi, ton passé est on ne peut plus mystérieux, du coup personne n’arrive vraiment à te comprendre et d’ailleurs qui le voudrait. Tu es d’humeur changeante. Tellement changeante, qu’il est très difficile de savoir comment tu vas réagir à une situation précise à un moment donné. Est-ce qu’on te craignait ? Hum… Peut être, enfin sûrement même, il paraît que tes colères sont comment dire retentissantes et mémorables mais bon il ne faut pas exagérer non plus. Enfin peut être que si... En même temps, si tu n'avais pas été entouré d’imbéciles à cette époque, tu n‘aurais pas à t‘emporter de la sorte… Tu n‘est pas du genre à être extrêmement respectueux des règles et de l‘éthique… Tes égaux (enfin ceux que tu considéreras comme tel, et encore), tu les tolères mais les subalternes et les sous-fifres, tu as comment dire un certain dédain envers eux. Allant jusqu’à les snober si tu n‘a pas besoin d‘eux, voire même les frapper ou les tuer si le besoin ou l'envie s'en fait ressentir. Orgueilleux, oui sans doute et alors ? Un peu de fierté n’a jamais fait de mal à personne…

Tu n'es pas le genre de personne à être gentil sans rien attendre en retour. Quoi que tu fasses, tu as toujours une idée derrière la tête. Bavard ? Non pas vraiment. Loubard dans l'âme, tu préfères les actes aux paroles. Et souvent, tu aimes t'amuser avec tes proies. Selon tes envies et tes humeurs, tu peux apprécier leur infliger d'innombrables tourments ou en finir avec immédiatement. En parlant de tourments, tu serais ravi d'avoir à la pointe de tes lames n'importe quel Celyz. Si tu voue une haine sans limite à une chose en particulier, c'est bien ce peuple chéri de Dieu. Tu n'as qu'une seule envie : les éviscérer, les démembrer, leur retirer tout ce qu'ils ont de plus cher à leurs yeux avant d'aspirer jusqu'à la dernière once de leur essence vitale.

Histoire
Je vais donc conter ce récit qu'est ta vie. Vous souhaitez entendre une histoire merveilleuse où un Pokémon magnifique, puissant et courageux sauve la veuve et l'orphelin ? Qu'il pourfende les vilains et démontre son talent en exécutant des hauts faits remarquables ? Et bien passez votre chemin, car ce genre de conte pour enfants ne sera pas transmis aujourd'hui. Il sera sombre et aurait fait pâlir tout Celyz qui l'entendrait. Mais ton existence est dissimulée, la vérité tut. Mais je vais raconter ta biographie. Ta vie aurait pu être des plus banales. Ou dois-je parler de non-vie ? Car tu es né de type spectre après tout. Tu étais déjà froid au contact lorsque tu as éclos. Tu avais deux parents identiques et plutôt fiers. Ils t'ont nommé Dainsleif. Était-ce par affection, dégoût ou plutôt une provocation faite à la face du monde et de Dieu ? Car seul Arceus sait ce qu'il adviendra de toi dans ce qui va être un périple des plus horrible et détestable que ce monde ait pu voir. Mais ne sautons pas les étapes. À la naissance, tu étais déjà différent des autres. Bien plus petit, ayant une forme qui différait des autres de ton espèce. Tes parents voulaient te cacher du regard du monde. Et à raison. Plutôt que de ressembler à une magnifique épée enveloppée dans un sublime fourreau, tu ressemblais à un couteau de chasse. Tu semblais chétif et fragile. Pourtant tu étais bien plus aiguisé et vif que tes congénères. Ta malformation, ta tare comme le disaient tes parents, deviendra ta force. C'est ce que tu t'es toujours dit. Mais tu as continué à entendre jour et nuit ces récriminations. À tel point que cela aurait pu être ton mantra. Ils blâmaient les divinités pour t'avoir fait ainsi. Et quelque part, tu décidais de garder cela dans un coin de ta mémoire. Tu entendais tes parents parler des légendes et mythes, de ces Pokémon extraordinaires qui avaient tout pour eux : pouvoirs, grâces et privilèges octroyés par Arceus lui-même. Ces enfants de Dieu, tu en venais à les détester alors que tu ne les connaissais même pas. Mais tu avais au moins un objet sur lequel tu pouvais rediriger cette frustration, cette source de ta condition. Mais tu détestais davantage deux personnes : tes parents. Qui te bridaient et te séquestraient, qui n'hésitaient pas à décharger leurs propres faiblesses et leurs malheurs sur toi. Ils ont essayé de te briser à de nombreuses reprises, de toute leur force. Mais ils étaient faibles, tu le savais. C'est pour cela que tu t'entraînais silencieusement et secrètement quand tu le pouvais. Pour t'endurcir, mais aussi pour préparer l'objet de ta vengeance : ta propre lame. Patiemment, tu t'étais aiguisé et manié, entraînant autant ton corps que ton esprit. L'heure viendrait assez vite t'étais-tu dit.  

Cela te prit quinze années pour arriver à tes fins. Mais cela ne t'importait pas. Cette nuit, tout était parfait. L'Underworld était calme, vide de toute vie aux alentours. Et l'heure du crime se profilait. Tu avais tout calculé, les somnifères, l'heure du repas, le timing pour que cela fasse effet. Tu avais attendu qu'ils se couchent et qu'ils plongent dans un profond sommeil pour pénétrer dans leur chambre. Tu les avais regardés un bref instant, gravant leurs traits dans ta mémoire. Puis tu te dégainas lentement, faisant durer le moment le plus longtemps possible. Une fois ta lame au clair, tu étendais ton ombre jusqu'à ton père. Et tu frappais d'une Ombre Portée, le tuant sur le coup. Pourquoi l'avoir tué net alors que tu aurais pu le faire souffrir ? Et bien, car tu n'avais pas le temps. Tu exécutais ta mère de façon similaire sans être empli du moindre doute. Tu venais d'effectuer un parricide sans sourciller. Et maintenant que tu avais fait ça, éprouvais-tu le moindre contentement ou regret ? Non. Tu restais aussi froid que le métal dans lequel tu es forgé. Mais tu étais libre et c'est ce que tu escomptais. Libéré de tes attaches, tu quittais l'endroit où tu étais prisonnier et bafoué. Tu quittais aussi ces terres pour une autre. Tu ne savais pas faire grand chose. Alors tu pris le chemin le plus simple pour toi. Tu rentrais dans une compagnie-franche. Après tout, tu savais te battre et tu savais que pour survivre dans ce monde, il fallait tuer ou être tué. Et tes talents ne mirent pas longtemps à être mis à contribution. Votre compagnie fut enrôlée pour combattre l'ennemi que tu souhaitais depuis longtemps affronter. Cet ennemi honnit qui t'as tout volé. Celui qui avait tout. Ce peuple aimé d'Arceus : les Celyz. Tu y allais donc avec une ardeur particulière, tu bouillonnais presque d'impatience à l'idée de pouvoir enfin abattre un de ces élus. Tes compagnons semblaient moins confiants à l'idée de se frotter à ces êtres légendaires.

Vous êtes arrivés au bout de quelques semaines près d'un des hameaux où vivaient ces êtres élus. Cela semblait trop beau à tes yeux, presque irréalistes. Cette vue ne t'émouvait absolument pas. Au contraire, cela attisait et démultipliait la rancœur que tu éprouvais pour eux. Sur l'ordre de votre capitaine, vous chargiez l'ennemi, qui ne s'attendait certainement pas à se faire envahir de la sorte. La bataille faisait rage autour de toi tandis qu'avec plusieurs de tes compagnons, tu t'attaquais à ton premier Celyz : un Keldeo. Il se dressait fièrement face à vous, faisant face aux envahisseurs avec une hargne et une détermination exemplaire. Il faisait aussi barrage de son corps à l'entrée d'une maison d'où émanait des pleurs. Tes camarades se lancèrent sur lui à plusieurs tandis que certains des merc' de ta compagnie prenaient un malin plaisir à mettre le feu aux bâtisses sous les yeux des défenseurs. Ainsi, ils devaient combattre sur deux fronts : celui des mercenaires, mais aussi sur celui des flammes engloutissant tout sur leur passage. Une diversion qui entamait bien les forces de leur adversaire. Tu as pu laisser de belles entailles et faire couler le sang de ce petit canasson. Il résistait pourtant bien le bougre, allant même jusqu'à tuer un à un ceux qui le combattaient à tes côtés. Il était dans ses derniers retranchements lorsqu'il changea de forme, semblant regagner un surplus de force et de vitesse. Tu l'as combattu en donnant tout ce que tu as. Il résistait vaillamment et ne te laissait pas la moindre ouverture. Les flammes avaient commencé à détruire la maison que le Keldeo protégeait. La porte avait éclaté à cause de la chaleur et te laissait un bel aperçu de ce qu'elle renfermait. Intérieurement, tu jubilais, car cette ouverture te donnait un bel avantage sur ton ennemi. Et cette brèche, tu allais t’engouffrer dedans. Tu étendais ton ombre en direction des pauvres enfants qui étaient à l'intérieur, bien décidé à les frapper. Le Keldeo devina ton intention et se jeta sur le passage. Exactement ce que tu souhaitais. Il s'interposa donc et encaissa ton Ombre Portée. Ton regard s'illuminait tandis que tu le voyais tenter de se relever sur ses pattes, mais sans succès. L'attaque avait touché sa colonne vertébrale. Tu te délectais de sa tentative aussi vaine que désespérée tandis que les gamins continuaient de brailler en voyant leur protecteur défait. Tu avançais tranquillement et tu le toisais une dernière fois avant de lui trancher la gorge. Son sang gicla sur toi, mais aussi sur les enfants qui hurlèrent d'effroi. Tu exultais et tu observais ton adversaire se vider sous ta pointe.

- Même un dieu peut saigner. Et mourir... Quel spectacle réjouissant. N'est-ce pas les enfants ?

Ta question qui n'attendait pas de réponse fit glapir ces âmes en peine. Ton regard pétillait d'une joie sanguinaire, mais ta soif de sang n'était toujours pas épanchée. Tu te détournais de son corps exsangue et sans vie pour avancer vers tes prochaines victimes. C'étaient des enfants ! Tu es un monstre ! C'est ce que te dirais ceux qui sont trop faibles. Mais toi, tu le sais. C'est la guerre. L'honneur, tu le laisses à ceux qui se veulent preux chevaliers et autres sottises. Tu étais en face de l'Ennemi. Et tu ne le laisserais pas se préparer ou fuir. C'est ainsi qu'un par un, tu les égorgeais puis tu les vidais de toute leur essence vitale. Ils en regorgeaient tellement. À tel point que cela t'enivra. Tu étais en extase, et sans t'en rendre compte, tu avais entamé ton processus d'évolution. Lorsqu'il fut terminé, tu pu voir quelque chose d'assez satisfaisant. Tu te voyais. À travers tes yeux, tu voyais à la fois celui que tu étais et es, mais aussi une forme plus élancée. Certes, ton alter ego était toujours aussi fin, mais tu respirais, façon de parler, excusez-moi, une extrême satisfaction. Tu allais pouvoir combattre plus efficacement, avec une meilleure allonge et un tranchant sans nul autre pareil. La bataille continua encore une heure avant de se clore aussi brutalement qu'elle fut entamée. Vous aviez vaincu. Au prix de nombreux sacrifices, mais l'objectif avait été rempli. Il ne restait plus un seul Celyz ici. Certains avaient réussi à prendre la fuite, ce qui te dérangeait un peu, mais tu n'y pouvais plus rien. Vous étiez plus de deux cents avant l'assaut, vous n'étiez désormais plus que trente. Un grand sacrifice pour votre cause. Se faire remarquer et s'imposer, mais aussi se faire entendre afin de réclamer la même chose qu'eux !

D'autres batailles se sont déroulées, tu as participé à plusieurs d'entre-elles. D'autres merc' sont morts à tes côtés. Tu te disais qu'ils étaient trop faibles et que cela résultait de cet état de fait. Vos batailles ont fait réagir Arceus lui-même. Vous aviez espéré qu'il vous avait entendu. Il avait perçu vos cris de rage, mais aussi ceux de désespoir et les pleurs de ses enfants chéris. Qu'il privilégia une fois de plus. Il leur avait accordé un autre don. Et une fois fait, il était reparti. Était-ce une insulte et une moquerie jetée une fois de plus à votre face ? C'est comme cela que vous l'avez ressenti. Et cet affront n'a fait qu'attiser le brasier qu'était votre haine. Les appels à l'effort de guerre redoublèrent et avec cela, les batailles prirent encore plus ancrage sur vos terres. Mais pour toi, cela ne te dérangeait aucunement. Bien au contraire, car cela te permettait de massacrer toujours plus de ces êtres que tu abominais. De nombreux conflits et toujours plus de massacres plus tard, Il s'était à nouveau montré. Désormais, tu le considérais plus comme un pantin qui dansait au bout d'un fil. Il avait réalisé sa stupidité et tenté de vous acheter en vous offrant une compensation. La magie et les armes foulaient désormais vos terres et tout le monde y avait le droit. Malgré que vos statuts s'étaient légèrement améliorés, tu sentais que cette victoire était vraiment minime. Que dis-je, tu la trouvais pathétique. Pourquoi ? Tout simplement car tu savais que les Celyz, ces immondes bâtards comme tu aimes si bien les nommer, et encore, j'essaye d'alléger les sobriquets que tu peux proférer, avaient toujours une prédominance sur les Bahors. Et que la compensation que vous avait offert Arceus était dérisoire.

Cela faisait bien dix ans que tu arpentais les champs de bataille. Tu avais monté les échelons et survécu à tous tes prédécesseurs. Désormais, tu étais à la tête de cette franche compagnie : L'aile écarlate. Tu avais su fédérer ceux qui étaient rejetés par la société, la lie, les ordures, les meurtriers. Pourtant, personne n'avait osé te contrarier. Pardon, qu'as-tu dit ? Ah oui, il y en a eu. Les plus stupides, ceux qui ne savaient pas rester à leur place. Tu savais comment les traiter, avec un bel auditoire comme témoin. Ce spectacle que toi seul savais faire et produire. Le sang, les cris et les suppliques que tu soutirais à ces imbéciles sous tes lames expertes. Et toujours avec le même résultat : la mort de l'ordure présomptueuse qui outrepassait tes ordres et les vivats de ta troupe pour la représentation morbide que tu avais montrée. Tu as aussi essuyé de nombreuses tentatives d'assassinat. De la part des tiens comme de ceux qui désapprouvaient tes méthodes. Et tu prenais un malin plaisir de toujours envoyer des morceaux des assassins à leur commanditaire. Cela t'amusait terriblement. Et pourtant, tu t'en lassais rapidement. Ton truc, c'était la guerre. Ah, quel bel outil pour sélectionner et séparer le bon grain de l'ivraie. Un nouveau tournant attendait le monde avec l'abus de ces stupides Celyz. Ils avaient déjà tout, et pourtant certains s'étaient acharnés à outrepasser leur condition, allant jusqu'à vouloir Le dépouiller. Tu trouvais cela assez ironique et amusant. Pourtant, tu n'allais pas aimer ce champ de bataille.

Tu étais venu avec la compagnie au complète. Tu sentais la soif de sang et l'impatience de tes subalternes flotter dans l'air. Cette tension, cette impatience qui régnait sur les lieux. Et en face de vous, un groupe complet de ces êtres légendaires. Ils avaient proliféré, cela te dégoûtait. Sur un signal de ta part, un de tes sous-fifres souffla longuement dans un cor de guerre, produisant un grondement retentissant et oppressant. La bataille était annoncée et débutait maintenant. La charge fut féroce et le fracas des coups, des grésillements des sorts et des attaques provoquaient une mélodie ô combien désagréable et horrible, mais pourtant tu l'appréciais. Oui, pour toi, cette mélopée funeste et morbide était une ode à la guerre et à tes talents. Cette chose que tu savais faire plus que n'importe qui ici. Toi, Malemort, comme t'avaient surnommé tes subalternes, apportais et semais sur ton passage un nombre toujours plus important de cadavres. Pourtant, tout autour de toi, il n'y avait pas que des corps de Celyz, mais aussi d'innombrables corps appartenant à tes compagnons d'armes. Ou devrais-je dire tes pions ? Un hurlement terrible et provocateur retentissait au loin. Tu la voyais, cette créature, faucher la vie de chaque être qui barrait son passage, autant ses alliés que tes sbires. Cette manifestation de puissance et de folie dévastatrice. Cette abomination que tu abhorrais de toutes les fibres de ton être. Tu l'observais avec cette haine viscérale qui te caractérisait si bien. Tu faisais ainsi face à un Lunala complètement ivre de puissance, rendu encore plus dangereux par l'absorption d'essence stellaire. Tu savais que ce combat, tu n'y survivrais peut-être pas, mais tu avais cette bataille à livrer, ce monstre à éventrer. Il était déjà blessé et fatigué, mais tu savais que cela ne l'arrêterait pas aussi facilement, et puis, toi aussi, tu n'étais guère mieux loti. Mais tu étais borné et tu n'allais certainement pas fuir. C'est ainsi que tu t'es engagé dans ce combat à corps perdu, relâchant tes plus puissantes attaques sur cet esprit aliéné qui ripostait lui aussi sauvagement. Tu ne sais pas combien de temps cette lutte a duré. Mais une chose est certaine, ce n'était une scène sublime, grande et épique. Elle ne serait pas une œuvre que les Pokémon vont conter avec passion. Non, c'était sauvage, hargneux, brutal ; où le sang coulait, des éclats de métal et de la poussière voletaient dans cet air saturé et vicié. Tu avais réussi à planter tes lames dans le dos de ton adversaire et tu redoublais tes coups, ne laissant aucun répit à ton mortel ennemi. Chaque coup que tu portais dépiautait la bête et volait toujours un peu plus d'essence au Lunala, t'enivrant de la puissance qu'il regorgeait. Mais cela pesait aussi sur ton corps, qui se désagrégeait de plus en plus. Sous le coup de l'adrénaline et de la fièvre de la bataille, tu faisais fi de la douleur. Tu poursuivais ce combat jusqu'à ce qu'enfin, ton ennemi ploie et tombe au sol, rendant son dernier souffle. Son cadavre était en lambeaux, dévoilant quelques organes et mettant l'os à nu. Tu te dégageais de son corps avant d'exulter et de commencer à rire de façon démente, te moquant ouvertement à la face des cieux. Avais-tu toi aussi succombé à l'appel de la folie ? Non rien de tout cela. Puis soudain tu vacillais et t'écroulais à ton tour, hurlant de souffrance. La bataille prenait à son tour son dû. Ton corps était morcelé, complètement brisé. De tes lames, il ne restait pratiquement rien. Tu avais combattu au-delà de tes limites, il était donc normal que tu en paies le prix. Tu hurlais un bon moment avant de sombrer dans une inconscience salvatrice.

Tu avais succombé à ces douces ténèbres. Tu flottais dans cet amas obscur où tes pensées et tes actes ne se répercutaient pas. C'était le vide absolu. Étais-tu réellement tombé au combat ? Étais-tu retourné là d'où les étoiles naissent ? Non, car sinon je ne conterai pas ton récit. Quelle niaiserie, tant de frivolités absurdes. Cela n'empêchait pas que cela soit d'un paisible trop constant. Puis lentement, peut-être trop à ton goût, tu t'éveillas. Combien de temps s'était passé depuis que tu étais tombé ? Un jour, une semaine, des mois ? Tu ne saurais le dire. Mais une chose était sûre. Tu n'étais plus sur un champ de bataille, mais dans une pièce assez vaste. Elle semblait assez vide d'ailleurs. À part le lit dans lequel tu te trouvais, tu pouvais voir un coffre ainsi qu'une table de chevet, mais aussi une chaise postée face à toi. Assez sommaire, tu me diras, mais tu t'en moquais. Tu zyeutais ton environnement avec méfiance. Cela ne ressemblait pas à une geôle, surtout que tu ne pensais pas que l'Ennemi traitait aussi bien ses prisonniers, s'ils en faisaient d'ailleurs. Ton regard se posa finalement sur une imposante silhouette qui venait de franchir le seuil de la porte. Un Golemastoc d'un gris acier qui t'observait tranquillement avant de pénétrer dans la pièce et s'installer confortablement dans le fauteuil. Dans un premier temps, il t'expliqua qui il était, que si tu étais là, c'était grâce à lui. Il te parla de la durée de ta convalescence et du lieu où tu te trouvais. De fil en aiguille, tu l'écoutais, sans vraiment prendre la parole, car ce n'était pas trop ton genre. Il t'expliqua qu'il t'avait vu combattre le Lunala et que si tu te trouvais là, c'était à cause du spectacle que tu lui as offert. Ton aptitude à combattre et la haine viscérale que tu dégageais l'intéressait et il souhaitait que tu le rejoignes dans sa démarche visant à renforcer le monde. Il t'expliquait avec force et conviction le but noble de sa cause et les objectifs qu'il s'était fixé. Qu'il voulait que Celyz et Bahors deviennent plus forts et que pour cela, il était prêt à tout. Tu étais à la fois sceptique et intrigué par son discours, mais le fait qu'il veule aussi renforcer les Celyz renforçais l'aversion que tu éprouvais pour eux. Mais tu trouvais cela amusant pour une raison connue que de toi seul. Tu avais décidé d'en apprendre un peu plus sur ses motivations, sur ses plans. Une lueur amusée continuait de briller dans ton regard et tu laissais planer quelques instants le doute quant à ta réponse avant de donner ton approbation. Une cérémonie fut mise en place et Deus le Golemastoc, celui qui serait ton chef, fut celui qui apposa sur tes lames la marque de l'organisation qu'il avait fondé : la Lumière Itsvaanienne. Désormais, tu étais l'un de ses généraux et tu allais devoir représenter un des péchés, que tu trouvais assez véridique te concernant. Tu allais incarner la Colère. Et tes ennemis avaient déjà pu goûter à cette vague rugissante qui avait déferlé et déjà englouti ceux-ci.

Du temps avait coulé sous les ponts depuis ton admission, et tu as pu effectuer de nombreux carnages et provoquer pas mal de chaos sur ton passage. Mais un événement particulier allait secouer le monde entier. Tout avait été planifié pour relancer la guerre. Et tout cela avec une simple conspiration et un sacrifice plus que nécessaire. Tu avais assisté à l'événement avec une joie non feinte. Mais ta satisfaction n'était pas totale. Tu aurais aimé être bourreau que simple spectateur et témoin de cette exécution. Tu connaissais celui qui était amené à l'échafaud. Il était un soi-disant camarade, mais tu ne l'avais jamais considéré comme tel car après tout, c'était un des enfants divins et chéris. Tu t'étais planté dans un coin sombre et tu haranguais la foule à la haine avec des phrases vipérines, entretenant et ravivant une flamme qui avait faillit être étouffée par l'intervention d'Arceus. La tension était palpable et le bourreau allait faire son office. Mais juste avant, lui aussi déclama un discours concernant notre monde. Puis Deus invoqua son arme et exécuta ainsi le Célébi, d'un coup, d'un seul. Et avec cette simple et unique frappe, la guerre allait redémarrer, pour ta plus grande joie. Si tu avais eu un corps fait de chair et de sang, tu en aurais frissonné d'excitation. Tu te détournais sans plus de cérémonie, ton regard pétillant de cette soif de sang qui te caractérise. Tu n'avais plus rien à faire en ces lieux. Il était temps de se préparer. Le Chaos et la mort allaient de nouveau être à l'œuvre. Et vous étiez son fer de lance.

La bataille allait de nouveau pouvoir faire rage, et tu attendais cela avec une excitation non feinte. Cependant, tu ne verras jamais cette bataille ni son issue. Depuis que tu avais rejoint l'organisation, tu avais très peu souvent travaillé en groupe. C'était parfois nécessaire, mais tu préférais travailler en solitaire. Et sur ce coup, tu as eu le droit à une mission à faire seul. Pas ce que tu préférais, mais bon, tu t'en contenterais. Une mission de reconnaissance. Tu devais tâter le terrain, ce n'était pas du meurtre ni même une guerre que tu devais mener, mais simplement découvrir les failles à exploiter, les effectifs et les ressources d'un des camps. Par rapport à tes capacités et tes compétences, tu trouvais ça assez détestable, mais c'était toujours mieux que de rester à prendre la poussière dans ta chambre. Tu savais qu'il y aurait des sentinelles, car ils avaient appris de leurs erreurs et savaient de quoi vous étiez capables. Mais tu entendais faire les choses à ta façon. À quoi bon faire une simple reconnaissance quand tu pouvais aussi faire tomber quelques têtes dans la joie et l'allégresse. Et pour cela, tu attendais la nuit. C'est donc en toute discrétion que tu t'étais approché d'un de ceux qui surveillait les lieux. Sans un bruit, tu t'étais dégainé et tu avais égorgé la sentinelle. Elle émettait un simple gargouillis avant de frémir quelques instants et de rendre son dernier souffle. Tu venais déjà d'outrepasser ta mission, mais tu t'en moquais. Si Deus t'avait choisi, ce n'était pas pour le respect des consignes, mais pour ce que tu étais. Mais revenons à nos Wattouats. Tu avais fait ta première victime et tu comptais bien ne pas t'arrêter là. Tu voulais saper leur force, et pour cela, il allait falloir faire plus de carnage. Et c'est exactement ce que tu voulais. Tu entrais donc dans le camp, rôdant tel un fantôme, ce qui est assez amusant au vu de ce que tu es. Tu faisais attention à ne pas t'approcher des feux et tu observais les diverses tentes afin de trouver ton bonheur. Tu identifias assez rapidement le prochain lieu que tu allais visiter. Deux gardes montaient leur faction devant un pavillon un peu plus imposant que les autres. Tu te dirigeais donc vers cette tente et tu effectuas une entaille dans un des pans pour t'y infiltrer. Tu pensais que les lieux seraient dans la pénombre. Et ta surprise fut de taille, surtout lorsque tu tombas nez à nez avec un Dialga. Et tu voyais à ses côtés un Célébi. Était-ce une ironie du sort, une pure coïncidence ou alors un complot ? Tu ne le sauras jamais. Mais tu n’eus pas le temps de réagir que tu te retrouvais submergé et incapable du moindre mouvement.

Tu étais désormais prisonnier de ceux que tu détestais le plus. Ils t'ont emmené là où nul de tes semblables n'était encore allait. Mais tu ne savais ps où cet endroit était, car tu avais été aveuglé par un bandeau sur tes yeux. Ils t'emmenèrent sur une place publique. Là-bas, tu eus le droit à un procès. Là-bas, leur justice te fit rire. Ils étaient là à te juger, toi et tes actes. Ils ne s'arrêtèrent pas uniquement à tes combats, ils avaient passé en revue toute ta vie. C'est ainsi que tu les dégoûtas lorsque tu tuas tes parents, les horrifias avec les raids auxquels tu avais participé ou encore à quel point ils restaient sous le choc à cause de la violence et de l'atrocité du combat contre celle qui avait perdu la tête. Toute l'assemblée ici présente était composée de Celyz. Des proches, des parents, des femmes et des enfants. Tous pouvaient avoir un point en commun : tu avais apporté la mort et la douleur à leur famille, tu leur avais soustrait quelqu'un qu'ils chérissaient. Personne n'était dans ton camp, en même temps, tu n'aurais pas voulu d'eux. À aucun prix. Pas besoin de leur pitié ou de leurs états d'âme. Tu n'avais aucun respect pour eux. C'est ainsi que durant plusieurs semaines, ils t'exhibaient à la vue de tous, démontrant à leurs compères toute la violence et la barbarie dont tu étais capable. À chaque jour, une nouvelle atrocité était dévoilée. Cela démontrait que vous, les Bahors, n'étaient que des bouchers, des êtres sans foi ni loi. Cela te faisait jubiler, car ce tribunal apportait l'empreinte que tu voulais apposer sur ce monde : celle de la guerre. Sans le savoir, tu contribuais encore plus à leur fournir les preuves qu'ils leur fallait pour combattre. Et ils finirent tout de même par mettre fin à cette mascarade qui n'avait que trop duré. Lors de ce dernier acte, ils firent tomber leur condamnation Toi qui pensais mourir et être exécuté par ceux que tu voulais voir périr décidèrent d'une peine pire que la mort. Tu étais condamné à être scellé pour l'éternité, ton existence et tes méfaits seraient effacés de la mémoire du monde. Tu étais ainsi embaumé dans des bandes puis ils apposèrent leur sceau temporel. Tu serais vivant et tu ne pourras que subir cet enfermement. Ils t'emmenèrent au plus profond de la terre, dans un temple abandonné et t'emmurèrent. Ce serait ta dernière demeure. Ils firent en sorte de sceller aussi l'entrée. Personne ne saura où tu es enfermé, plus personne ne se soucierai de toi. Tu ne feras plus jamais de mal à qui que ce soit. C'est ce qu'ils avaient juré.

Des siècles passèrent ainsi. Tu aurais pu devenir fou, mais tu tenais bon. Durant tout ce temps, tu avais pensé chaque action que tu serais susceptible de faire une fois libre, chaque souvenir que tu avais eu. Car tu savais que le sceau s'affaiblissait. Que quelqu'un viendrait te sortir de ta torpeur et de ton tombeau. Tu allais revenir apporter la mort et le Chaos. Il te suffisait d'attendre...

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MessageSujet: Re: Dainsleif, lames maudites (Âme sensible, s'abstenir) Mer 6 Déc - 12:45
Et bien, et bien, en voilà un être des plus surprenants, un voyageur temporelle si l'on peut dire...

Bienvenue, à nouveau.

J'ai passé en revue l'histoire, je n'y ai pas vraiment déceler d'incohérence, elle est dans l'ensemble bien respecté. Si je comprends bien, Dainsleif est toujours enfermé dans son tombeau. Cela est ma foi une idée de départ plutôt originale.

Rien à reprocher au niveau du caractère, j'ai hâte de voir ce que cela rendra en RP ~.


Quelques petites choses me gêne néanmoins.

-Le code du règlement n'est pas le bon, il serait sage de le trouver pour valider ton arrivé (même si je sais bien à qui j'ai affaire ~)

-Par rapport à ton don, je souhaiterais avoir une petite précision. L'aspiration des forces vitales octroyer par le couteau de chasse rend de la vitalité au personnage ? Ou bien cela affaiblit juste ton adversaire sans t'accorder un "vol-vie" ?
Etant donné que chacune de tes lames possède une caractéristique, je ne suis pas vraiment favorable au "vol-vie", même si l'utilisation excessive désagrège le Dimoclès.

A voir ce qu'en pensera Arceus, sauf si vous vous êtes déjà mit d'accord.

A très vite ~
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MessageSujet: Re: Dainsleif, lames maudites (Âme sensible, s'abstenir) Mer 6 Déc - 20:16
Bienvenue !
C'est moi qui est validé son code... X)
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MessageSujet: Re: Dainsleif, lames maudites (Âme sensible, s'abstenir) Mer 6 Déc - 20:23
Oh ! J'aurais du m'en douter... >> . Mes excuses ^^'

Et comme notre cher ami me l'a expliqué en P.M, le drain de vie n'est pas un "vol-vie", du coup la fiche est en bonne voie vers une validation ~
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MessageSujet: Re: Dainsleif, lames maudites (Âme sensible, s'abstenir) Jeu 7 Déc - 11:44
Yeah ^^ content de voir ta fiche ;) bienvenue à toua
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MessageSujet: Re: Dainsleif, lames maudites (Âme sensible, s'abstenir) Jeu 7 Déc - 15:27
Bonjour et bienvenue, mon Enfant,

Je constate là que nous avons affaire avec un énergumène. C'est bien ! Le monde en manque !

Concernant ta fiche, je ne vois pas grand-chose à redire.
Le design est très bien et l'avatar fait assez Pokémon pour moi donc je suis d'accord avec cela.

Je dois juste t'avertir de quelque chose. Tout au long de la fiche, ton personnage tue et s'en sort sans grand mal. On a, parfois, l'impression qu'il est surpuissant. Par exemple, lorsqu'il tue ses deux parents de deux simples attaques Ombre Portée, c'est un problème en soi... Surtout alors qu'il est jeune et sous forme de base.

Toutefois, cela reste une fiche donc je peux laisser passer. En RP, il faudra néanmoins faire attention à ta force mais je sais que cela ne sera pas un problème.

Par contre, j'ai toujours un souci avec le don. Il est, pour moi, bien trop puissant. En effet, la seule contrepartie est une utilisation excessive... Ce qui est largement évitable, surtout quand on joue des créatures magiques. De fait, il va falloir trouver quelque chose qui le contraigne vraiment. Les deux effets des lames sont très forts.

Par ailleurs, je voulais savoir: au niveau des cicatrices laissées par le don, tu t'arrangeras avec ton partenaire RP, on est d'accord ? Je pense que oui mais je le précise.

Sur ce, mise à part pour ce problème de don, j'apprécie beaucoup la fiche. Elle valait la peine d'attendre !

Je ne sais pas comment tu comptes mettre ta libération à exécution (à moins que ce ne soit grâce à Deus ?), mais j'ai hâte.

Aller petite étoile, ton chemin est tout tracé.

Edit: validé !
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Dainsleif, lames maudites (Âme sensible, s'abstenir)

MessageSujet: Re: Dainsleif, lames maudites (Âme sensible, s'abstenir)
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